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Dimanche 5 novembre 2006

Que vous soyez indécis ou déterminé à soutenir un candidat, que vous soyez adhérent(e)s depuis quelques semaines ou plusieurs années, nous, militants, du courant « Nouveau Parti Socialiste » dans le 14ème  vous soumettons ici notre analyse politique pour éclairer les enjeux des scrutins des 16 et 23 novembre prochains et nous vous donnons d'ores et déjà rendez vous:

Réunion du NPS 14eme

Mercredi 8 novembre à 20h30
au local de section du PS
51 rue de Gergovie 75014
(Métro Plaisance ou Pernety)
Le NPS est le seul courant constitué autour d’idées et non d’un présidentiable.
 
Le NPS s’est créé au lendemain du 21 avril 2002, afin de se battre à la fois pour l’ancrage à gauche et la rénovation du Parti socialiste. En 2005, lors du Congrès des socialistes du Mans, nous avons convaincu, sur cette orientation, 25% des adhérents de l’ensemble du PS et 33% des adhérents du 14ème arrondissement de Paris.
Parmi nos idées forces, nous refusons la logique monarchique de la cinquième République qui tend à substituer des destins individuels à une ambition collective. Forts de cette conviction, nous affirmons que nos idées ne peuvent ni se dissoudre ni s’incarner  mécaniquement dans la candidature d’un des trois prétendants aux scrutins internes de novembre. Ce que nous voulons, ce n’est pas seulement lever une espérance en faveur d’un homme ou d’une femme providentiel(le), c’est répondre concrètement à la demande démocratique et sociale. C’est pour cela que le NPS a pesé de toutes ses forces sur l’écriture du projet des socialistes afin qu’il soit le plus légitime possible au moment d‘entrer dans la campagne face à la droite.
Depuis quatre ans, le NPS est fier d’avoir participé aux victoires électorales des régionales ou des européennes, ainsi que celle du 29 mai 2005 ou du mouvement contre le CPE. Mais nous conservons aussi le goût amer d’une société devenue plus violente, plus dure avec les faibles, plus difficile à transformer, plus soumise que jamais aux intérêts des puissants.
 
Les conditions politiques qui ont mené au 21 avril 2002 se sont aggravées.
 
Depuis 2002, la politique de la droite n’a cessé d’être désavouée par les Françaises et les Français, que cela soit lors des scrutins intermédiaires ou dans les puissants mouvements sociaux. Chaque fois que l’occasion leur en était donnée – comme le montre le résultat sans appel du référendum sur le Traité constitutionnel européen de mai 2005 -, nos compatriotes ont manifesté avec force leur opposition aux politiques libérales et de déréglementation qui détruisent l’emploi, accroissent les inégalités et favorisent l’insécurité. Au « chacun pour soi » prôné par la droite au nom du « droit du plus fort » ils ont répondu par un « tous ensemble » au nom du principe de solidarité. Le désaveu de la politique menée depuis 2002 est incontestable et devrait permettre à la gauche d’aborder dans les meilleures conditions possibles les échéances électorales à venir.
Pourtant, malgré toutes ces données qui devraient nous permettre d’aborder la période qui s’ouvre dans la plus grande sérénité, il faut bien constater que le débat actuel entre les candidats suscite des interrogations fortes, voire des inquiétudes.
 
Selon nous, les socialistes ont perdu en 2002 parce qu’ils avaient accepté de regarder la société avec les yeux de la droite et la hiérarchie des problèmes sociaux qu’elle voulait imposer. Aujourd'hui, selon un scénario identique, la stratégie d’affirmation de notre projet glisse progressivement vers une autre stratégie principalement élaborée autour du dialogue avec l’opinion publique. Un nombre croissant de sujets présentés échappe alors de plus en plus au clivage entre la droite et la gauche, voire divise la gauche. C’est en effet à partir de nos rangs que nous avons entendu qu’une politique de sécurité, une politique économique, une politique européenne, une politique éducative n’était ni de gauche ni de droite, mais efficace ou inefficace.
 
Nous ne rappellerons jamais assez que cette pente est dangereuse, car elle conduit les socialistes à intégrer eux même qu’il est trop compliqué de réguler l’économie, trop compliqué de lutter contre les délocalisations, de redistribuer plus justement la richesse, qu’il est vain de freiner la dégradation globale des conditions de vie des individus et de leur capacité à vivre ensemble. Quand hier on opposait au pessimisme de la raison l’optimisme de la volonté, quand on disait le monde est dur, on doit le changer, aujourd’hui on dit le monde est dur on doit s’adapter. Avec ce discours et cette analyse politique, c’est oublier que la gauche se situe dans un camp dans les conflits d’intérêts qui s’expriment dans notre société. Penser gagner des voix ailleurs en jetant aux oubliettes la lutte contre ceux qui possèdent aux côtés de ceux qui vivent de leur travail, c’est en perdre à gauche et réunir les conditions de la défaite.
 
Des piliers essentiels doivent être portés dans la campagne des socialistes en 2007
 
C’est pourquoi, dès aujourd’hui, le Parti socialiste et donc ses candidats doivent parler aux Français, combattre la droite, défendre ses propositions pour une France solidaire et rassembler la gauche. Le NPS souhaite rappeler les engagements pris collectivement devant le pays car il est temps de revenir à l’essentiel, c’est-à-dire à la confrontation, projet contre projet, avec la droite, autour de 5 axes forts.
 
1. Rénover la démocratie, redonner un sens à la responsabilité politique.
Tout le monde le constate : notre système institutionnel traverse une crise grave qui est d’abord et avant tout une crise de confiance de nos concitoyens envers les responsables politiques. Plusieurs cohabitations, l’habitude prise par l’actuel président de la République de ne jamais tenir compte de la volonté des Françaises et des Français et de maintenir coûte que coûte les orientations et les hommes qu’il a choisis et dont plus personne ne veut, le non-respect des engagements pris lors des campagnes électorales, la déconnexion de plus en plus flagrante entre les convictions et les ambitions… sont autant de motifs pouvant expliquer ce désamour. La cinquième République, sous sa forme actuelle, a montré ses limites et renforce le sentiment d’éloignement entre le peuple et ses élus et tout d’abord avec le Président de la République qui apparaît de plus en plus comme un « intouchable », ce qui nourrit le populisme et les extrémismes. Le ou la candidat socialiste doit clairement s’engager à rénover en profondeur nos institutions, à redonner un sens à la responsabilité politique. Il est temps de faire vivre une véritable république parlementaire dans laquelle le Premier ministre présente une déclaration annuelle de politique générale suivie d’un vote du Parlement. Les pouvoirs des citoyens doivent pouvoir être renforcés dans le cadre d’une nouvelle république.
2. Combattre les inégalités, faire vivre la solidarité.
L’affirmation d’une politique socialiste de réduction des inégalités doit être un autre axe de la campagne que nous mènerons l’an prochain. Une politique pour le logement afin de casser la logique de ghettoïsation de nos territoires. Une politique de santé qui, à l’opposé de ce qu’à fait la droite, favorise la santé publique seule garante d’un accès égal aux soins. Une politique de lutte contre la pauvreté et la détresse sociale qu’elle engendre. Une politique de solidarité entre les générations garantissant notre système de retraites par répartition. Une politique de solidarité entre les territoires notamment grâce aux services publics. Une politique en faveur de l’école qui garantisse l’égalité de tous les jeunes, combatte les écoles ghettos et engage des moyens importants pour faire reculer l’échec scolaire et l’insécurité dans les établissements.
3. Agir pour une autre Europe au service des citoyens.
Le 29 mai 2005 une grande majorité de Françaises et de Français et notamment d’électeurs de gauche, ont manifesté avec force leur rejet de l’Europe libérale que voulait entériner le Traité constitutionnel européen. Celle ou celui que les socialistes désigneront doit d’abord clairement indiquer qu’il a compris le message envoyé par les électeurs et qu’il s’engage, s’il est élu, à mettre le veto de la France à toute tentative de réintroduire par la fenêtre ce que le peuple a fait sortir par les urnes. La question de l’emploi et des délocalisations a été au cœur de la campagne référendaire et a pesé très fortement sur le résultat du vote.
Depuis le 29 mai rien n'a changé dans ce domaine, bien au contraire, et chaque jour de nouveaux emplois disparaissant de notre territoire. Pour lutter contre les délocalisations, la France doit porter en Europe la proposition d’imposer un Tarif extérieur commun à l’encontre des marchandises produites dans les pays ne respectant pas des normes sociales minimales. Plus généralement nous devons affirmer notre volonté de faire de l’Union européenne une véritable démocratie au service des citoyens et non pas des marchés. L’Europe doit avoir un rôle pour la promotion d’un développement durable respectueux de l’environnement et de rapports commerciaux équitables entre le Nord et le Sud, à l’encontre des tendances actuelles de la mondialisation libérale.
4. Assurer une meilleure redistribution des richesses au profit des salariés.
La question salariale est une autre préoccupation majeure de nos électeurs qui ont le sentiment de subir une érosion de leur pouvoir d’achat alors que dans le même temps les profits s’emballent. Le prochain gouvernement de gauche doit non seulement s’engager à convoquer une conférence salariale avec l’ensemble des partenaires sociaux, mais il doit aussi clairement indiquer qu’en cas d’échec de cette conférence – par exemple à cause de blocages du MEDEF – il prendra toutes ses responsabilités. Notre engagement est clair : il faut revaloriser les revenus du travail au détriment des revenus du capital et inverser la tendance funeste qui a fait, ces dernières années, passer prés de 10 % de la valeur ajoutée des salaires vers les profits. Un tel objectif signifie une revalorisation des bas salaires, en premier lieu du SMIC, et que soit initiée une nouvelle politique fiscale ayant pour objectif prioritaire la réduction des inégalités.
5. Défendre et renforcer notre modèle républicain d’intégration.
Les difficultés auxquelles est confrontée notre société et les problèmes de populations soumises à des conditions d’une très grande précarité permettent à la droite de chercher à remettre en cause notre modèle républicain d’intégration pour y substituer un communautarisme de type anglo-saxon. Au moment où tous les spécialistes constatent la supériorité de l’intégration sur le communautarisme, alors que la Grande-Bretagne vient de mettre le doigt sur les conséquences dramatiques du système qu’elle a mis sur pied, au lendemain de l’ouragan Katrina qui a mis en évidence les effets catastrophiques de territoires organisés en une mosaïque de ghettos… la gauche doit clairement s’opposer à ce projet dévastateur. La France doit rester un pays d’intégration, les principes de l’égalité républicaine doivent non seulement être préservés mais renforcés et le communautarisme qui favorise les conflits doit être clairement rejeté.
Tous ces points ne sont pas des exigences du seul NPS mais des engagements que les militants socialistes dans leur ensemble ont pris à plusieurs reprises et qui semblent parfois quelque peu oubliés par celles et ceux qui s’apprêtent à solliciter le vote de ces mêmes militants.
Ces engagements doivent enfin nous permettre de rassembler au-delà de notre propre parti l’ensemble de la gauche autour d’un programme fédérateur, car nous savons que c’est une condition sine qua non de la victoire. Toute tentation d’engager une autre stratégie, de chercher de nouvelles alliances, ne peut qu’aboutir à un désastre électoral et à la constitution de graves divisions entre les socialistes. Le rassemblement de la gauche reste la seule stratégie nous permettant de battre la droite en 2007. A cela aussi nous veillerons avec la plus grande attention.
 
Lors des votes des 16 et 23 novembre, il appartient à chacun de veiller à ce que ces exigences restent au cœur du projet que nous défendrons lors des prochaines élections présidentielles et législatives. Ce sont les conditions de notre victoire en 2007.
 
Olivier Daronnat
Animateur du NPS dans le 14eme
par nps14eme publié dans : nps14eme
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Commentaires

La Politique vous intéresse?


Je vous invite à visiter ce site http://33.royaliste.com.over-blog.com/


Des articles interessants, des idées à débattre, des actions à commenter...N'hésitez pas à laisser vos réactions.


Lux

commentaire n° : 1 posté par : lux le: 08/11/2006 11:10:22

Rappelons-nous le tapage médiatique fait autour du projet de loi de programmation pour la cohésion sociale et présenté par le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo.


Ce texte, dont les grandes lignes avaient été présentées, devait constituer la pierre angulaire de l’action gouvernementale et s’articulait autour de trois grands axes :


 

 



-         l’emploi


-         le logement


-         la cohésion sociale


 

 



Rappel du texte :  Une mobilisation pour l’emploi

 



 

 



Le texte met en oeuvre une politique de l’emploi ambitieuse, en particulier tournée vers le retour à l’emploi et le soutien des populations les plus éloignées du marché du travail.

 








  une politique dynamique en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes, notamment par une relance d’ampleur de la formation en apprentissage ;


 



 

 



L’objectif, présenté en 2004 dans le plan de Cohésion sociale, est de faire passer de 350 000 à 500 000 le nombre d’apprentis d’ici à 2009 et de parvenir à un seuil de 2 % d’apprentis dans les entreprises de plus de 100 salariés, au lieu de 0,6 % actuellement. Pour cela, le gouvernement, par le biais de son ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, a mis en place tout un arsenal de mesures destinées à rendre plus attractif l’apprentissage pour les jeunes comme pour les entreprises.


 

 



L’apprentissage était un système de formation en alternance réservé aux jeunes à partir de 16 ans. Conformément au souhait du gouvernement, l’âge minimal descend à 14 ans. Les députés viennent de valider la mesure, insérée dans le projet de loi pour l’égalité des chances (titre Ier, section 1).


Dès 14 ans, l’apprentissage junior initial. Le jeune pourra quitter le collège et intégrer un lycée professionnel ou un centre de formation des apprentis (CFA). En restant sous statut « scolaire », il alternera périodes de cours et stages en entreprise, pour être initié à différents métiers. Sous réserve d’une durée minimale du stage, il aura droit à une « gratification » financière de la part de l’entreprise, dont le montant va être fixé par décret. Mais attention, le choix du jeune de devenir apprenti restera réversible. A tout moment, il pourra s’il le désire réintégrer un collège.



Dès 15 ans, l’apprentissage junior confirmé. Le jeune pourra signer un véritable contrat d’apprentissage et devenir ainsi salarié de l’entreprise. Mais là encore, il pourra revenir dans l’enseignement traditionnel s’il le souhaite.


Après 16 ans, l’apprentissage. Le jeune n’est plus un apprenti « junior ». Il revient dans le système commun de l’apprentissage, tel qu’il existe aujourd’hui.


 

 



 

 



Connaissez-vous ce qu’est une Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté ?


 

 



Les sections d’enseignement général et professionnel adapté sont intégrées dans des collèges. Elles scolarisent des enfants à partir de 12 ans rencontrant de grandes difficultés d’apprentissages. Ces élèves peuvent accéder à une qualification professionnelle dans le cadre de projets individualisés.  (extrait du site de l’académie de Rennes).

 



 

 



Une section scolarise des jeunes de 12 à 16 ans en échec scolaire, en grande difficulté de la 6ème  à la 3ème. L'accueil de ces collégiens nécessite une adaptation des contenus et des méthodes d'enseignement. Cette pédagogie Adaptée a pour but de redonner confiance aux jeunes et de les outiller pour compenser les manques accumulés lors de leur scolarité précédente.


-                                 L'Enseignement Général classique s'accompagne d'un Enseignement Professionnel dispensé dès la 4ème. Le travail en atelier permet aux jeunes de développer des compétences manuelles et d'élaborer un projet de vie.


-                                 La finalité de la structure est d'une part d'accompagner les élèves dans leur recherche d'autonomie en vue d'une insertion sociale et d'autre part d'amener ces adolescents à une formation professionnelle de niveau CAP voire BEP pour les meilleurs.

 



-                                 La 4ème et la 3ème SEGPA proposent une première formation professionnelle qui n'engage pas le choix d'orientation du jeune à l'issue du collège.  On observe, toutefois, que 58% des sortants de 3ème  qui débutent une formation qualifiante, choisissent de préparer un CAP appartenant au même secteur professionnel que celui de l'atelier de 3ème SEGPA.

 



 

 



Les incohérences de notre système : Quand la protection tue la formation !

 



 

 



La législation du travail a été modifiée en 2003, un décret limite l’accès par dérogation aux machines pour les élèves de moins de 16 ans. Ces dérogations ne s’adressent qu’aux élèves accomplissant une période de formation en milieu professionnel. Les services du ministère confirment que depuis 2003, aucune dérogation ne peut être accordée aux élèves de 4ème et 3ème SEGPA.

 



Auparavant, les médecins scolaires rencontraient chaque élève et étaient chargés d’évaluer si l’élève présentait ou non une contre-indication au travail sur machine.

 



 

 



- Aujourd’hui, es médecins scolaires ne sont plus habilités à donner cet avis.

 



- Les élèves de SEGPA sont considérés comme non-engagés dans une formation qualifiante.

 



- Ils n’ont plus le droit de travailler d’utiliser des machines.

 



-         Pas le droit de souder au chalumeau

 



-         Pas le droit de toucher à une meuleuse

 



-         Pas le droit de toucher à une simple perceuse

 



-         Pas le droit de toucher à une presse à repasser

 



-         Pas le droit de toucher à un batteur à œufs

 



-         Pas le droit de toucher à une tondeuse à gazon

 



 

 



RESULTATS :  L’enseignement perd de sa cohérence.

 



 

 



o       Les élèves sont démotivés, c’était gratifiant d’emporter à la maison une fabrication.

 



o       Le comble de la bêtise : les évaluations de fin d’année n‘ont pas été modifiées par les rectorats et il faut toujours évaluer  la compétence d’un élève à « Appliquer les règles de prévention … » sans utiliser d’outil !

 



 

 



 

 



Le gouvernement construit d’un côté et démoli de l’autre.

 



o       D’une part, création d’une possibilité de la découverte professionnelle à 14 ans

 



o        D’autre part, destruction de structures qui avaient déjà fait leurs preuves.

 



 

 



Dans le cadre de la loi de cohésion sociale, un jeune de 14 ans peut toucher aux machines ET dans le même temps on supprime ce droit à un élève de SEGPA.

 



 

 



 

 



Que fait Jean-Louis Borloo ?

 



Que fait Nicolas Sarkozy qui a déjà été interpellé sur ce sujet ?

 



Que fait Dominique de Villepin ?

 



 

 



Voilà ce que fait le gouvernement :

 



-                                 Il se refuse à recruter des médecins scolaires : pas de création en 2004, 2005 et 2006.

 



-                                 Il dégoûte un peu plus les élèves du système scolaire.

 



-                                 Il dégoûte certains professeurs qui se démènent pour donner des perspectives nouvelles à des élèves en difficulté.

 



 

 



 

 



Lorsque Nicolas Sarkozy affirme vouloir donner à chacun ce dont il a besoin car tous ne naissent pas avec les mêmes chances,  j’en suis malade. Je suis écœuré. Ce n’est qu’un mensonge, une promesse de plus.
commentaire n° : 2 posté par : Vincent (site web) le: 09/02/2007 00:15:59
J'ai ouvert un blog politique sur http://desirsdavenir86000.over-blog.net/ alors venez le voir et dite ce que vous en penser dans les commentaires pour que je l'ameliore, merci d'avance!!!!Pouriez vous mettre un lien vers mon blog s'il vous plait!!!
commentaire n° : 3 posté par : arnaud (site web) le: 30/03/2007 20:35:40
Depuis 3 mois j'ai ouvert un blog politique sur http://desirsdavenir86000.over-blog.net/
Ce blog est consacré à Ségolène Royal qui va sans doute devenir prochainement la chef de l'opposition et elle sera sans doute notre candidate pour les élections présidentielle de 2012.
Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde.
Pourriez vous mettre un lien vers mon blog s'il vous plait!!!
Nous vous remercions tous pour cette belle campagne présidentielle et nous remercions Mme Ségolène Royal qui a fait une très bonne campagne et qui a su nous redonner le goût de la politique.
Vous pouvez dès maintenant vous abonnez à la Newsletter.
commentaire n° : 4 posté par : arno (site web) le: 16/05/2007 17:19:23

CHANGEMENT D'ADRESSE!!!


Depuis 3 mois j'ai ouvert un blog politique sur http://desirsdavenir86000.over-blog.net/


Ce blog est consacré à Ségolène Royal qui va sans doute devenir prochainement la chef de l'opposition et elle sera sans doute notre candidate pour les élections présidentielle de 2012.


Mais à cause de problèmes récent mon blog je change d'adresse alors pourriez vous mettre un lien vers la nouvelle adresse de ce blog qui est la suivantes: http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/


Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde.


Pourriez vous mettre un lien vers mon blog s'il vous plait!!!


Nous vous remercions tous pour cette belle campagne présidentielle et nous remercions Mme Ségolène Royal qui a fait une très bonne campagne et qui a su nous redonner le goût de la politique.


Vous pouvez dès maintenant vous abonnez à la Newsletter.

commentaire n° : 5 posté par : arno (site web) le: 27/05/2007 21:19:04

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